La guerre entre les États-Unis et l'Iran a accru les tensions entre les États-Unis et leurs alliés européens, entraînant une longue coalition vers un point d'arrêt. Les oppositions concernant l'engagement militaire ont créé des différences, plusieurs pays européens refusant de soutenir les opérations américaines. En conséquence, les relations mondiales se sont effondrées, suscitant des inquiétudes quant à l'avenir de l'OTAN et aux normes géopolitiques mondiales.
La guerre entre les États-Unis et l'Iran approfondit la fracture alors que l'Europe refuse le soutien militaire
La phase actuelle de la guerre entre les États-Unis et l'Iran a conduit à une rupture diplomatique. Les gouvernements européens tels que l'Espagne, la France et l'Italie ont refusé de fournir un soutien militaire. Leur position est une manifestation de la force politique chez eux, ainsi qu'une dissidence avec la stratégie américaine.
L'Espagne a fermé son espace aérien aux avions américains associés à la guerre. Pendant ce temps, selon un rapport du WSJ, la France a bloqué les avions israéliens transportant des armes. Le président Emmanuel Macron a assuré que la France ne fait pas partie de l'opération.
L'Allemagne a également adopté une position ferme. Le chancelier Friedrich Merz a refusé les appels américains lors d'un appel direct avec le président Donald Trump. Il a noté que l'escalade n'avait pas été consultée avec l'Europe. Il a également critiqué la pression publique appliquée par Washington.
Le président Trump a répondu avec une frustration explicite. Les rapports indiquent qu'il a exprimé son « dégoût » envers les alliés européens. Il s'est interrogé sur le fait que défendre l'Europe serve encore les intérêts américains dans le contexte actuel. En plus de ce sentiment, Donald Trump a averti que le temps presse pour que l'Iran conclue un accord, menaçant que « l'enfer » pourrait suivre si les négociations échouent.
Les prix du pétrole réagissent alors que le conflit s'étend
Suite à ces tendances, le marché du pétrole a été affecté par la guerre entre les États-Unis et l'Iran. Les contrats à terme sur le brut ont augmenté de plus de 11 %, dépassant 112 $ le baril lors de transactions volatiles. L'augmentation a fait suite à des préoccupations renouvelées concernant les perturbations d'approvisionnement dans le golfe Persique.
Des rapports antérieurs indiquent qu'Oman et l'Iran collaboraient sur les péages des pétroliers, ce qui a eu pour effet à court terme de faire baisser les prix. Ce soulagement n'a toutefois pas duré longtemps car la tension a repris. Les marchés ont de nouveau été attirés par les menaces sur les principales routes maritimes, en particulier le détroit d'Ormuz. En même temps, les avertissements concernant d'éventuelles perturbations au détroit de Bab el-Mandeb ont ajouté aux préoccupations d'approvisionnement.
L'incertitude de l'OTAN augmente alors que les tensions politiques montent
La guerre entre les États-Unis et l'Iran a également suscité un débat renouvelé sur le rôle de l'OTAN. Le président Trump aurait discuté du retrait de l'alliance. Il a remis en question la valeur des engagements américains continus si les alliés ne fournissent pas de soutien.
Néanmoins, il existe encore des restrictions légales. Une loi américaine de 2023 stipule que le Congrès doit consentir à tout retrait. Cela limite la capacité du président à agir unilatéralement. Malgré cela, la rhétorique a accru l'incertitude autour de l'avenir de l'OTAN.
Les responsables américains ont fait écho à des préoccupations similaires. Le secrétaire d'État Marco Rubio a indiqué que l'alliance pourrait être réévaluée après la fin du conflit. Pendant ce temps, les dirigeants européens ont exprimé une frustration croissante face à l'approche de Washington.
Source : https://coingape.com/u-s-iran-war-sparks-tensions-as-europe-blocks-u-s-moves/





